LA POLLUTION DES MERS PAR LE PETROLE

LA POLLUTION DES MERS PAR LE PETROLE
Le pétrole déversé en mer constitue une pollution importante et préoccupante à l'échelle globale. Sachant que le cinquième de la production provient des gisements offshores, des accidents surviennent pendant l'extraction et le transport des hydrocarbures. On estime à six millions de tonnes par an la quantité d'hydrocarbures introduite dans les océans par l'activité humaine ce qui constitue par conséquent une cause fondamentale de la pollution des océans.

Sachant que l'on estime à 6 millions de tonnes d'hydrocarbures introduites tous les ans dans les océans et qu'une tonne peut recouvrir environ une surface de 12 kilomètres carré; les océans sont donc contaminés de façon quasi permanente par un film d'hydrocarbures. Cette pollution a des effets pernicieux sur les ressources vivantes et on a démontré une baisse de l'activité photosynthétique des algues et du phytoplancton.

Nous allons décrire les conséquences engendrées par une marée noire et comment s'effectue le repeuplement de la flore

Prenons l'exemple tristement célèbre du Torrey Canyon pétrolier Libérien . Il s'échoua le 18 mars 1967 en début de matinée sur l'une des Seven Stones, où il déversa ses 118 000 tonnes de pétrole brut Koweïtien. La nappe toucha les côtes de Cornouailles et les côtes Françaises en Côte d'Armor et Nord Finistère. Les chercheurs Anglais estimèrent à 100 000 tonnes d'algues détruites en quelques semaines par la marée noire, la re-colonisation a été suivie pendant une dizaine d'années. On a observé des déséquilibres et des fluctuations des populations au cours du repeuplement des zones « intertidaux », ainsi il existe une compétition entre les algues calcaires lithothamniées et des petits crustacés (les chtamales) et des déséquilibres entre les algues fucus et les animaux qui s'en nourrissent. Il faut attendre une dizaine d'années avant de retrouver un nouvel équilibre.

# Posté le lundi 21 juillet 2008 11:15

Requins, espèces en voie de disparition !

Requins, espèces en voie de disparition !
Cela fait plus de 400 millions d'anes que les requins, poissons cartilagineux, peuplent les mers et océans. Ils sont sous leur forme moderne depuis 100 millions d'années. Il y a approximativement 400 à 450 espèces de requins. Certaines viennent tout juste dtre découvertes.

I
l y a quelques décennies, personne aurait pu imaginer que les requins puissent disparaître....

S
urexploitation des ressources, pêche intensive... Cela concerne plutôt le thon, la morue. A l'occasion, la baleine. Le requin, lui, attirera peu de regards compatissants. Et pourtant, il en aurait besoin.

La cause en est multiple. La surche, bien r, destinée à alimenter un marc de viande et de nageoires de requin, mais aussi la pêche sportive qui se mocratise de plus en plus, ainsi que la pêche au thon et à l'espadon car elle provoque la prise accessoire de millions de requins chaque ane.


# Posté le mercredi 14 mai 2008 15:08

Terre

Terre
ce n'est pas la Terre qui est a nous, mais c'est nous qui sommes à la Terre

Respectez la !

# Posté le jeudi 17 avril 2008 13:06

Modifié le vendredi 18 avril 2008 06:21

la pollution lumineuse

la pollution lumineuse
Lorsque l'on sait :
qu'une simple ampoule est visible à des dizaines de kilomètres
que dans les grandes villes, les milliers de lampes allumées peuvent être perçues à des milliers voire des dizaines de milliers de kilomètres
qu'un américain utilise 75 fois plus d'électricité qu'un Indien, un japonais 30 fois plus et un chinois deux fois plus
nous mesurons davantage l'impact de cette pollution.
Les citoyens, via leur éclairage particulier, sont loin d'être les premiers responsables vu le gachis évident des collectivités territoriales (éclairage urbain inadapté ou superflu...) et de nombre d'entreprises (commerces, chaînes de distribution, bureaux...)

De surcroît, les effets sur la faune et la flore sont notables :
La végétation éclairée en permanence dégénère de façon précoce
les oiseaux migrateurs sont gênés
les populations d'insectes nocturnes et pollinisateurs sont décimées (seconde cause de mortalité après les produits phytosanitaires)

# Posté le jeudi 17 avril 2008 13:00

TT ça pr le frik ...

TT ça pr le frik ...
Quelques jours avant la plus grande conférence internationale sur le commerce d'espèces sauvages menacées d'extinction, la CITES, le WWF publie le palmarès des 10 espèces les plus menacées par le commerce et pour lesquelles il faut agir sans plus attendre. La conférence regroupera 171 pays et se tiendra du 3 au 15 juin à la Haye aux Pays-Bas.

Le palmarès du WWF reprend les espèces suivantes :
Le requin-taupe
Le requin taupe est un requin puissant, de taille moyenne et grand migrateur. Sa viande et ses nageoires sont très prisées sur le marché international.
Le WWF demande aux gouvernements de l'inscrire à l'Annexe II de la Convention.

L'aiguillat commun
L'aiguillat commun est un requin plus mince et plus petit, portant de petites taches blanches. Il peut atteindre un mètre de long et voyage en groupe. On le trouve dans les eaux froides et côtières des quatre coins du globe. Plus connu sous le nom de saumonette, il est utilisé dans les fish and chips anglais. En Allemagne, sa chair est fumée et très prisée.
Le WWF demande aux gouvernements de l'inscrire à l'Annexe II de la Convention.

Le poisson-scie
Les populations des sept espèces de poissons-scies ont toutes drastiquement diminué. Ces poissons sont vendus vivants aux aquariums publics. La viande et leurs nageoires sont également consommées et leur museau en forme de scie est souvent vendu comme souvenir ou comme arme décorative. Cette espèce est également utilisée en médecine traditionnelle.
Le WWF demande aux gouvernements de l'inscrire à l'Annexe I de la Convention.

Le Tigre
En plus des menaces constantes qui pèsent sur son habitat, une ancienne menace risque de ressurgir de Chine. Le pays risque en effet de ré-autoriser le commerce de tigres nés en captivité.
Le WWF demande aux gouvernements de prendre des mesures communes pour stopper toute forme de commerce de tigres, particulièrement en Chine, et d'augmenter ses efforts de surveillance partout en Asie.

Les rhinocéros d'Asie
Chassées depuis toujours pour sa corne, ingrédient fortement prisé dans la médecine traditionnelle asiatique, les populations de rhinocéros sont aujourd'hui décimées par la destruction de leur habitat forestier.
Le WWF demande aux gouvernements de faire des efforts pour faire appliquer la loi et d'aider des pays comme le Népal à faire cesser le braconnage.

Le corail rouge et rose
Un joyau provenant des récifs des atolls, cette espèce est la plus chère parmi les coraux précieux. Le corail rose est pêché depuis 5000 ans pour la bijouterie et la décoration. La surexploitation et la destruction de colonies entières suite à l'utilisation de méthodes de pêche destructrices et au dragage des sols ont entraîné une diminution sévère des populations de coraux.
Le WWF demande aux gouvernements d'inscrire toutes les espèces de corail rouge et rose à l'Annexe II de la CITES.

L'anguille européenne
L'anguille européenne vit dans les écosystèmes côtiers et les eaux douces à travers toute l'Europe, et ce y compris dans les pays méditerranéens. Les stocks ont dramatiquement diminué dus à la perte d'habitats en eaux côtières et intérieures, à la pollution des eaux, aux barrages, au transfert de parasites et de maladie, mais aussi à la surpêche et au braconnage. La demande sur le marché international est énorme, aussi bien pour les anguilles juvéniles vivantes, élevées en aquaculture en Asie, que pour la viande très prisée des anguilles « adultes ».
Le WWF demande aux gouvernements de lutter contre tous les facteurs de mortalité et d'inscrire cette espèce à l'Annexe II de la Convention .

Les éléphants
Le braconnage continu et le commerce illégal de l'ivoire à l'échelle internationale sont stimulés par un trafic effréné, particulièrement entre l'Afrique et l'Asie. Malgré les accords de la CITES et les efforts de certains pays, les marchés domestiques sont toujours florissants. Il est temps de montrer une volonté politique pour fermer les marchés domestiques d'ivoire non réglementés et illégaux, qui ne font qu'encourager le braconnage des éléphants.

Les grands singes
Les populations sauvages de grands singes (gorilles, chimpanzés, bonobos et orangs-outangs), continuent de décliner de façon dramatique. Elles sont notamment menacées par les effets combinés du commerce illégal d'animaux vivants, principalement comme animaux de compagnie, du braconnage pour la viande, de la destruction et de la fragmentation de leur habitat.
Le WWF demande aux gouvernements et à la CITES de mettre un terme à ce commerce illégal, en commençant par garantir l'application effective des lois existantes et de peines adéquates.

L'acajou à grande feuille
Le commerce international de cette précieuse essence d'arbre présente dans les forêts tropicales d'Amérique centrale est réglementé depuis 2002. L'inscription à l'Annexe II de cette espèce fait suite au déclin des populations ainsi qu'à l'abattage et au commerce illégaux. Seul un pays exporte toujours de grandes quantités d'acajou : le Pérou. Cinq ans après, la situation est toujours la même. Une action conjointe est nécessaire.

“Les menaces engendrées par le commerce de certaines espèces ont été signalées à la CITES depuis plus de 30 ans. ” explique Stéphane Ringuet, chargé de programme TRAFFIC au WWF-France. “Si ces menaces n'ont pas disparu, d'autres ont vu le jour liées aux changements dans la dynamique de l'économie mondiale. Quel que soit le problème, rien ne changera tant que les gouvernements ne prendront pas au sérieux ce commerce et ses conséquences néfastes pour la conservation de la biodiversité et les populations locales.”

Notes
Les espèces sont répertoriées dans trois annexes suivant le niveau de menace qui pèse sur elles :
- l'annexe I comprend des espèces menacées d'extinction, qui sont ou pourraient être affectées par le commerce international. Ce commerce est le plus souvent interdit ;
- l'annexe II comprend des espèces qui ne sont pas actuellement menacées d'extinction mais qui risqueraient de le devenir si leur commerce international n'était pas réglementé, ainsi que les espèces qui leur ressemblent. Leur commerce international est réglementé par un système de permis ;
- l'annexe III comprend des espèces ou des populations qu'un pays réglemente sur son territoire et pour lesquelles il demande l'assistance de la communauté internationale afin de contrôler ses exportations.
La conférence des Parties de la CITES se tient pour la première fois dans un pays membre de l'Union européenne. Elle représentera le plus grand rassemblement jamais dédié au commerce d'espèces protégées en Europe.

# Posté le jeudi 17 avril 2008 12:51